Une initiative de recherche ambitieuse financée par la CE sur l’épigénétique progresse vers la biologie des systèmes 2

Hashtag – # Visions d’épigénétique
16 – 27 mai 2015
Cité Internationale des Arts
18 rue de l’Hôtel de Ville
Ouvert tous les jours de14h à 19h, sauf le dimanche
Entrée libre

EpiGeneSys est un réseau d’excellence européen coordonné par Geneviève Almouzni, directeur du Centre de recherche de l’Institut Curie, comprenant plus de 160 laboratoires dispersés à travers l’Europe. Outre son programme scientifique, ce réseau a pour mission, entre autre, de sensibiliser le public sur l’épigénétique et la biologie des systèmes. EpiGeneSys a décidé de choisir une façon inhabituelle de se présenter auprès du grand public : l’épigénétique quitte les laboratoires pour une incursion dans le monde de l’art !

Après avoir décoder le code génétique de nombreuses espèces, y compris celui des humains, les scientifiques ont réalisé qu’ils ne possédaient pas les clés pour expliquer entièrement tous les mystères de la vie et de notre évolution. Malgré des avancées considérables, nous sommes encore loin d’être en mesure de comprendre de nombreuses maladies et de produire des remèdes tant attendus. En réalité, il existe un autre niveau de complexité, qui permet une régulation fine de l’expression de nos gènes: Ces phénomènes et ces mécanismes sont résumés sous le terme d’épigénétique. L’épigénétique est devenue un domaine en pleine évolution et de nombreux articles grand public en font l’écho.

L’exposition Hashtag – # Visions d’épigénétique propose une explication des concepts scientifiques de base en épigénétique et présente les œuvres de sept artistes inspirés par le monde stimulant des phénomènes épigénétiques.

The artists:

Paul L. Harrison
Paul Harrison est un artiste prolifique ayant manifesté tout au long de sa carrière un intérêt soutenu pour les supports imprimés, les estampes et les travaux d’édition. Sa pratique combine avec ingéniosité et technicité l’utilisation de méthodes d’impressions traditionnelles et de technologies novatrices émergentes. Actuellement nommé enseignant-chercheur à l’Université de Dundee, il est artiste en résidence au sein du réseau d’Excellence EpiGeneSys.

Carole Chebron
L’installation est au cœur de la pratique de Carole Chebron. De la céramique, en passant par la gravure, la vidéo, le son et l’image, elle élargit ses territoires de recherche au fur et à mesure de ses projets. Délicate et réfléchie, sa démarche sert un propos poétique : elle joue avec les symboles, elle les écorche, elle les égratigne au profit d’une lecture énigmatique et singulière.

Nora Herman
Née à Buenos Aires, Nora Herman a vécu et travaillé à Madrid, Burgos et New York avant de s’installer à Paris, en 1982. Son œuvre, consacrée simultanément à la peinture, la sculpture, la gravure, le dessin et l’écriture, tisse un discours visuel ininterrompu qui ne se laisse pas emprisonner en une expression unique.

Lia Giraud
Lia Giraud est une artiste plasticienne basée à Paris. Diplômée de l’ENSAD, sa pratique de photographe/vidéaste l’a menée à questionner notre rapport à l’image. Depuis 2010, elle s’intéresse plus particulièrement à l’évolution des liens existant entre vivant et représentation dans le contexte technoscientifique actuel.

Marie Luce Nadal
En recherche permanente de nouveaux terrains d’expérimentation, Marie-Luce Nadal tire ses inspirations dans l’exploration d’espaces naturels comme dans l’immersion en laboratoires scientifiques. Actuellement en thèse SACRe à PSL, ses recherches consistent à interpréter et construire des paysages artificiels à partir de l’observation d’environnements.

Diana Markozashvili
Diana Markozashvili, scientifique et artiste visuelle, est née en 1983 à Saint-Pétersbourg, en Russie. Lorsqu’elle n’est pas occupée à son doctorat en biologie moléculaire, Diana s’adonne à la photographie et aux arts visuels, en privilégiant l’art fluorescent, qui reflète sa vision magique pour un équilibre harmonieux de la vie entre la flexibilité et la stabilité.

Laurent Derobert
Docteur en sciences économiques et chercheur, Laurent Derobert développe depuis plusieurs années les « mathématiques existentielles », algèbre poétique dévolue aux mouvements des êtres. Il utilise l’outil mathématique pour formuler le dédale intérieur de chacun : émotions, pensées et doutes s’expriment dès lors en équations, conjectures et théorèmes.

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